La première semaine, j'ai eu peur de devoir l'hospitliser. Elle refusait de s'alimenter et de boire, elle était prostrée.
J'avais commencé à emballer ses affaires quand elle s'est réveillée de sa transe. Une vraie furie. Je ne l'avais jamais vue dans cet état ! Elle n'est pa du
genre colérique, mais là, nom d'un petit bonhomme, elle est devenue enragée, à balancer ses vêtements partout, à hurler que
nous n'avions pas le droit de l'obliger à s'en aller, jusqu'à ce qu'elle finisse par éclater en sanglots.
Elle est retournée au lycée et au travail ; elle mangeait, dormait, faisait ses devoirs. Elle répondait quand on lui posait une question. N'empeche, elle était ... vide. Ses yeux étaient morts.
Elle passait son temps seule, elle ne rappelait pas ses amie qui, au bout d'un temps se sont lassées et n'ont plus téléphoné. C'était la nuit des morts vivants.
Je l'entends encore hurler dans son sommeil...
il arrive parfois que les yeux de Bella... je doute d'avoir saisi l'ampleur de son chagrin, Alice. Tant de souffrance, ce
n'est pas normal... ça me fait peur. C'est comme si elle pleurait... un mort. Sa voix se cassa. Il avait raison. Quelqu'un était mort - j'était morte. Parce que ça avait dépassé la simple perte du plus authentique des amours, pour peu
que cela ne suffise pas à tuer quelqu'un d'ailleurs ; ça avait été perdre un avenir,
une famille, la vie que j'avais choisie...
Extrait
de Tentation de Stephenie Meyer
Pour moi c'est tout pareil, j'ai été hospitaliser, je pleure et hurle en étant éveiller, je péte des cables, je souffre en silence, et j'ai tout perdu.
Je suis mort, j ai perdu mon avenir et je suis un zombie qui attend la fin.
J'ai un trou a la place du coeur ,
et au milieu de ventre une douleur.
Brisé, détruis, j'ai des envie de vomir,
pourtant je pense tout les jours a celles qui m'a fais sa.
En rêvant quelle me tienne dans ses bras,
pour que je puise enfin m'endormir.
Quand je pense que je suis largué dans le domaine de la drague
Quand je pense que l’alcool m’a traîné dans de drôle de terrain vagues
Quand je pense à toutes mes origines de bretonnes et de kaille
Quand je pense que je me suis réveillé souvent avec un oroucaille
Quand je pense ça me fait mal à la tête mais faut que je trouve la faille
Quand je pense à une levrette ça me fait kiffer, mais ça ce n’est qu’un détail
Quand je pense à une flamande et à son éminence
Un texte de Jacques Brel, qui bien-sûr, là, me met en transe
Ah quand j’pense à tout c’que je ne suis pas, toute mon incompétence
Moi qui voulais faire de moi un sujet de l’intelligence
J’te dispense de me critiquer la dessus, ça pourrait m’agacer
En plus je suis comme tendeur tendu qui à tout moment peut lâcher
Quand je pense qu’elle m’a quitté cette conne et que je suis dégoûté
Elle qui n’était même pas bretonne, OK c’est tout ce que j’ai trouvé
Quand je pense que j’ai craqué mon slip, ma carte et mon chéquier
Et qu’on m’a pris pour un pauvre type avec qui l’on s’est amusé
REFRAIN :
Quand je pense, v’là c’que je pense
C’est un con qui compense, tout c’que je pense
C’est comme un con qui pense, v’la ce que je pense
C’est pt’être ma récompense
Hey ! Con j’pense hey !
Quand j’pense, v’la c’que pense
C’est pt’être ma récompense. Tout ce que je pense
C’est bien le con qui pense, v’la c’que pense
Ou bien la conséquence
Hey ! Con j’pense Hey !
Quand je pense que je n’ai jamais fait tout ce que j’ai voulu faire
Quand je pense que j’aurai dû me taire quand je l’ai trop ouvert
Quand je pense qu’autour de moi j’ai vu des choses pas claires
Des danses et des javas qu’étaient pas vraiment nécessaires
Ah quand je pense que je me demande maintenant à quoi ça sert
D’aller se casser la cruche avec 5 ou 6 litres de bière
C’est plus Byzance, aujourd’hui ma vie c’est plutôt pépère
Comme un club de vacances qui se situerait en bord de mer
Ah quand je pense que mon cœur à battu pour elle
Conséquence, je buvais plus que des verres de Tourtel
À mon sens j’était sûrement aveuglé par la belle
Quand j’y pense, v’là la récompense, Constance
REFRAIN
Quand je pense à mes coup de gueule et à mes combats
Quand je pense à ce cercueil, en bas, qui rit et qui me tend les bras
Ah, quand je pense à tous ces gens qui te diront peut-être de moi
Il est mort comme un con et en plus il ne le savait pas
Ah, Quand je pense, que elle, que elle sera là
Ma Constance, elle qui viendra à tous petit pas
Sous un silence, j’espère, enfin, qu’elle le dira
À l’assistance, qu’il est mort à cause de moi